
Depuis sa "découverte" par sir Thomas Stamford Raffles en 1819, cet endroit a bien changé.
La jungle, les marais et le petit village de pêcheurs qui jadis occupaient l'île, ont fait place
à une gigantesque mégalopole qui domine toute la région.
  La cité recouvre quasiment toute l'île et des buildings de verre et d'acier ont remplacé les cases
en bambou.
Même les quartiers chinois, arabe ou indien ont pratiquement disparus sous la voracité
des pelles mécaniques.
Quoi qu'il en soit, "à chaque chose malheur est bon", car ici règne l'ordre, la propreté et la discipline.
Je ne sais toujours pas si j'aimerais y vivre, mais il est certain que l'on pourrait en tirer
quelques leçons.
Reconnaissons, qu'il est agréable de pouvoir circuler en ville sans être agresser (au propre comme au figuré), sans voir de papiers gras, de crottes de chiens ou de poubelles qui dégueulent leurs repas sur la chaussée.
Enfin ! ! ! Quoi c'est Singapour, on aime ou on n'aime pas.
Moi, je crois que je l'aime, mais je n'en suis pas sur.
Ces grands immeubles, ces gens qui courent après le temps, ce n'est pas l'Asie, ce n'est pas
la nonchalance et la décontraction à laquelle nous sommes habitués depuis que nous parcourrons le coin.
Et les prix, parlons en des prix.
Si vous n'avez pas les poches remplies de dollars, mieux vaut passer votre chemin car vous y laisserez des plumes.
Tout cela pour dire : Singapour "OUI", mais juste en passant.
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